
Le British Museum est l’un des musées les plus extraordinaires et influents du monde, une institution qui conserve plus de 8 millions d’objets racontant l’histoire de l’humanité à travers l’art, la culture et les sciences. Fondé en 1753 grâce à la collection privée de Sir Hans Sloane, il a été le premier musée national public au monde, ouvrant ses portes aux visiteurs en 1759 dans la historique Montagu House à Bloomsbury, le même quartier où il se trouve toujours.
Ce qui rend le British Museum véritablement unique est sa mission universelle : documenter l’histoire et la culture de toute l’humanité, depuis les origines jusqu’à nos jours. Ses galeries abritent des trésors inestimables en provenance de tous les continents, permettant aux visiteurs d’entreprendre un voyage à travers deux millions d’années d’histoire humaine en un seul édifice.
De la majestueuse Great Court avec sa spectaculaire coupole en verre et acier, aux controverses Marbres du Parthénon, de la mystérieuse Pierre de Rosette qui a permis de déchiffrer les hiéroglyphes égyptiens, aux momies fascinantes qui intriguent petits et grands, le British Museum offre une expérience culturelle inégalée. Et le fait que l’accès aux collections permanentes soit entièrement gratuit rend ce trésor accessible à tous.
Avec ses 60 galeries abritant des milliers d’objets, le British Museum peut se révéler impressionnant pour les visiteurs. Voici une sélection des trésors à ne pas manquer que vous devriez absolument inclure dans votre itinéraire.
La Pierre de Rosette représente l’un des objets les plus célèbres et significatifs du musée. Découverte en 1799 par les troupes napoléoniennes en Égypte et acquise par le British Museum en 1802, cette dalle de granodiorite noire datant de 196 av. J.-C. a été la clé pour déchiffrer les hiéroglyphes égyptiens.
L’importance de cet artefact réside dans le fait qu’il contient le même texte en trois écritures différentes : hiéroglyphes égyptiens, écriture démotique et grec ancien. C’est grâce à ce « code » que le savant français Jean-François Champollion parvint finalement à déchiffrer l’écriture égyptienne en 1822, ouvrant les portes à la compréhension d’une civilisation entière.
La Pierre de Rosette se trouve à la Galerie 4 (Egyptian Sculpture Gallery) et est toujours entourée de visiteurs désireux d’admirer ce véritable trésor de la connaissance humaine. Pour la photographier au mieux, essayez de visiter cette galerie en début de matinée ou en fin d’après-midi, lorsque l’affluence est moindre. Un détail intéressant : observez les marques laissées par les savants qui en ont fait des moulages en plâtre, encore visibles à la surface de la pierre.
Les Marbres du Parthénon, souvent appelés aussi « Marbres d’Elgin » du nom de Lord Elgin qui les a retirés de l’Acropole d’Athènes entre 1801 et 1812, constituent la plus importante collection de sculptures de la Grèce antique en dehors de la Grèce elle-même.
Cet extraordinaire ensemble sculptural comprend environ la moitié des sculptures qui décoraient à l’origine le Parthénon, le temple dédié à Athéna sur l’Acropole d’Athènes, construit entre 447 et 432 av. J.-C. sous la direction de Phidias, le plus grand sculpteur de la Grèce antique.
La collection comprend :
Ces sculptures, exposées aux Galeries 18-19, vous permettront d’admirer de près la perfection technique et la beauté idéale atteintes par l’art grec du Ve siècle av. J.-C. L’éclairage de la salle a été spécialement conçu pour mettre en valeur les détails du marbre et recréer, autant que possible, l’effet de la lumière naturelle sur l’Acropole.
Il est intéressant de noter que ces marbres sont au cœur de l’une des controverses les plus vives dans le monde du patrimoine culturel, la Grèce en demandant la restitution depuis 1832. Prenez le temps d’observer attentivement les muscles tendus des chevaux, les plis des draperies qui semblent être du tissu réel et l’expression sereine des visages, caractéristiques qui ont influencé l’art occidental pendant des siècles.

La collection de momies égyptiennes du British Museum est l’une des plus complètes au monde et certainement l’une des attractions les plus populaires, notamment auprès des visiteurs les plus jeunes. Située aux Galeries 62-63, elle offre un regard fascinant sur les pratiques funéraires de l’Égypte antique et leurs rituels complexes pour l’au-delà.
Les galeries présentent non seulement les momies elles-mêmes, mais aussi leurs sarcophages élaborés, des amulettes, des objets funéraires et une documentation riche sur le processus de momification. Particulièrement remarquable est la momie de Katebet, une prêtresse d’Amon ayant vécu vers 1300 av. J.-C., dont le sarcophage richement décoré montre des scènes du voyage dans l’au-delà.
Grâce aux technologies modernes de numérisation, le musée est capable de vous montrer l’intérieur de certaines momies sans perturber les restes, révélant des détails surprenants comme des bijoux cachés, des amulettes protectrices et même des informations sur la santé et les conditions de vie des anciens Égyptiens.
Un conseil photographique : l’éclairage dans cette section est maintenu faible pour préserver les objets, préparez donc votre appareil photo pour les conditions de faible luminosité, et souvenez-vous que l’utilisation du flash n’est pas autorisée.
Une curiosité peu connue : certaines des momies exposées conservent encore des cheveux, des ongles et même la peau, témoignage de l’incroyable efficacité des techniques de momification égyptiennes.
La Grande Cour (Great Court) est le cœur architectural du British Museum et représente l’un des plus grands espaces publics couverts d’Europe. Achevée en 2000 selon le projet de l’architecte Norman Foster, elle est dominée par un spectaculaire toit en verre et acier couvrant l’ensemble de la cour intérieure du musée, créant un espace lumineux et aéré de 6 100 mètres carrés.
Au centre de la cour se trouve la historique Salle de Lecture de forme caractéristiquement circulaire, où ont étudié des personnalités illustres comme Karl Marx, Virginia Woolf et Mahatma Gandhi, lorsqu’elle abritait la bibliothèque du British Museum, avant que les collections de livres ne soient transférées à la British Library.
La Grande Cour n’est pas seulement un exemple extraordinaire d’architecture contemporaine en dialogue avec un bâtiment historique, mais aussi un point de repère fondamental pour les visiteurs, un lieu de repos et de réflexion entre les visites des galeries, et où trouver des services essentiels comme des cafés, des boutiques et des points d’information.
Le meilleur moment pour photographier cet espace est lors des journées ensoleillées, lorsque la lumière naturelle crée des jeux d’ombres fascinants à travers la structure géométrique du toit, ou au coucher du soleil, lorsqu’il prend des tonalités dorées particulièrement évocatrices. Essayez de monter aux étages supérieurs pour capturer des vues panoramiques de la cour.
Les Galeries égyptiennes (Galeries 61-66) abritent l’une des plus grandes collections d’antiquités égyptiennes au monde, deuxième seulement au Musée égyptien du Caire. Vous pourrez y admirer des statues colossales, des sarcophages finement décorés, des bijoux précieux et des objets de la vie quotidienne couvrant plus de 3 000 ans d’histoire égyptienne, de la période prédynastique à l’époque romaine.
Parmi les pièces les plus extraordinaires, on trouve :
Particulièrement captivante est la collection d’objets de la vie quotidienne qui offre un aperçu de la vie des anciens Égyptiens, des outils de travail aux jouets des enfants, des cosmétiques aux instruments de musique.
Un détail intéressant : prêtez attention aux couleurs encore visibles sur certains objets, qui nous rappellent que l’art égyptien était à l’origine vivement coloré, contrairement à l’image monochromatique que nous en avons souvent.
Pour apprécier au mieux cette section, prévoyez d’y consacrer au moins une heure et, si possible, visitez d’abord les galeries de sculpture égyptienne (4-6) pour mieux comprendre le développement chronologique de l’art égyptien.

La Galerie assyrienne (Galeries 6-10) offre une immersion extraordinaire dans l’art et la culture de l’ancien empire assyrien, avec une attention particulière aux somptueux palais royaux de Nimrud, Khorsabad et Ninive dans l’Irak actuel.
Le point fort de cette collection sont les majestueux reliefs muraux en albâtre provenant du Palais Nord de Ninive, commandés par le roi Assurbanipal (668-631 av. J.-C.). Ces panneaux, qui décoraient à l’origine les murs des palais royaux, montrent des scènes de chasse aux lions d’un réalisme et d’un dynamisme incroyables, avec des détails anatomiques surprenamment précis tant chez les animaux que chez les figures humaines.
Tout aussi impressionnants sont les Lamassus, imposantes statues au corps de taureau ou de lion, ailes d’aigle et tête humaine, qui servaient de gardiens protecteurs aux entrées des palais assyriens. Hauts jusqu’à 4,5 mètres, ces créatures mythologiques combinent la force du taureau, la royauté du lion, la vue aiguë de l’aigle et l’intelligence de l’homme.
Un détail curieux : ces statues sont sculptées de manière à sembler correctes de n’importe quel angle : de face, elles montrent deux jambes, tandis que latéralement il en apparaît quatre, créant l’illusion du mouvement lorsque le visiteur se déplace.
La collection assyrienne du British Museum est particulièrement précieuse aujourd’hui, car de nombreux sites originaux ont été endommagés ou détruits lors des conflits récents en Irak et en Syrie, rendant ces objets des témoignages irremplaçables de civilisations antiques.
Moins connu que d’autres objets mais absolument fascinant, l’Horloge de Cassiobury (Galerie 39) est l’une des horloges mécaniques les plus anciennes et les plus extraordinaires au monde. Construite vers 1630 par l’horloger anglais William Clement, cette horloge astronomique est un exemple exceptionnel d’ingénierie et d’art baroque.
Haute d’environ deux mètres et finement décorée avec des marqueteries, des colonnes torsadées et des figures allégoriques, l’horloge ne se contente pas de donner l’heure : elle indique également les phases lunaires, les mois de l’année, les signes du zodiaque et les saisons. Son mécanisme, extraordinairement complexe pour l’époque, fonctionne toujours.
Ce qui rend cette horloge particulièrement intéressante est la combinaison de la précision scientifique et de la richesse décorative typique de l’ère baroque, lorsque les horloges de ce type n’étaient pas seulement des instruments de mesure du temps mais aussi des symboles de prestige et de connaissances scientifiques.
Un conseil : si vous avez de la chance, vous pourrez assister à une démonstration du fonctionnement de l’horloge occasionnellement effectuée par le personnel du musée.
Les Pièces d’échecs de Lewis (Galerie 40) représentent l’un des trésors médiévaux les plus fascinants et mystérieux du musée. Découvertes en 1831 sur l’île de Lewis dans les Hébrides externes en Écosse, ces pièces d’échecs en ivoire de morse datent du XIIe siècle et sont probablement d’origine norvégienne.
La collection comprend 93 pièces, dont 82 sont des pièces d’échecs, tandis que les autres sont des pions pour d’autres jeux de société. Les pièces d’échecs ont un caractère extrêmement expressif : des rois assis majestueusement sur leurs trônes, des reines qui semblent désespérées (se tenant la joue en signe de préoccupation), des évêques avec mitres et crosses, des cavaliers à cheval, des tours en forme de berserkir (guerriers vikings) et des pions en forme de stèles.
Ces pièces ne sont pas simplement des objets de jeu, mais offrent un aperçu de la société nordique médiévale, de ses valeurs et de son esthétique. Leur expressivité les a rendus si iconiques qu’ils sont apparus dans de nombreux films et œuvres créatives contemporaines, y compris la saga Harry Potter.
Un détail curieux : certaines des reines portent des marques de dents, suggérant qu’un enfant aurait pu les cacher sur l’île, peut-être en les mordillant comme il le ferait avec un jouet.
L’histoire du British Museum débute avec un médecin excentrique, naturaliste et collectionneur : Sir Hans Sloane (1660-1753). Au cours de sa vie, Sloane accumula une extraordinaire collection de plus de 71 000 objets, allant de spécimens naturels à des livres, manuscrits, antiquités et curiosités ethnographiques. Dans son testament, il offrit cette collection à la nation britannique en échange de 20 000 livres destinées à ses héritiers, une somme considérable mais bien inférieure à la valeur réelle de la collection.
Le 7 juin 1753, le Parlement britannique approuva l’Act of Parliament qui établissait officiellement le British Museum, le premier musée national public au monde, financé non par la couronne mais par l’État. Pour abriter la collection, Montagu House, une somptueuse demeure aristocratique à Bloomsbury, fut acquise, et le musée ouvrit officiellement ses portes au public le 15 janvier 1759.
Dès le départ, le musée adopta un principe révolutionnaire pour l’époque : l’accès gratuit pour « toutes les personnes désireuses de voir et d’observer », indépendamment de leur classe sociale ou de leur provenance. Cependant, dans les premières années, les visites étaient limitées et nécessitaient une demande écrite.
Au cours du XIXe siècle, le musée connut une période d’extraordinaire expansion, alimentée par l’impérialisme britannique et les grandes expéditions archéologiques. C’est durant cette période que certaines des reliques les plus célèbres entrèrent dans la collection, notamment la Pierre de Rosette (1802), les Marbres du Parthénon (1816) et les grands monuments assyriens (1840-1860).
La croissance des collections rendit rapidement Montagu House inadéquate, et entre 1823 et 1857 fut construit l’édifice néoclassique actuel, conçu par l’architecte Sir Robert Smirke. La façade caractéristique avec son portique ionique et ses quarante-quatre colonnes est devenue l’une des images emblématiques de Londres.
Un moment crucial dans l’histoire du musée fut la construction de la Reading Room circulaire, achevée en 1857, qui devint l’un des centres intellectuels les plus importants d’Europe, fréquentée par des figures de la trempe de Karl Marx, Lénine, Virginia Woolf et Arthur Conan Doyle.
Au XXe siècle, le musée fit face à de nouveaux défis, notamment les dégâts causés par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. De nombreuses collections furent temporairement transférées en lieu sûr, y compris la Pierre de Rosette, qui fut cachée à la station de métro de Holborn.
Un chapitre important s’ouvrit en 1972 quand les collections de livres du British Museum furent séparées pour créer la British Library, qui a eu son propre siège à partir de 1997. Cela permit la transformation de la historique Reading Room et de la cour avoisinante en la spectaculaire Great Court, achevée en 2000 pour le nouveau millénaire.
Aujourd’hui, le British Museum continue d’évoluer, affrontant des questions contemporaines comme le débat sur la restitution d’objets controversés aux pays d’origine et s’adaptant aux nouvelles technologies pour rendre ses extraordinaires collections accessibles à un public mondial.
Le 7 juin 2023, le musée a célébré son 270e anniversaire, se confirmant comme l’une des institutions culturelles les plus durables et influentes au monde, avec une mission qui reste fidèle à la vision originelle de Sir Hans Sloane : rendre le savoir accessible à tous.
L’accès aux collections permanentes est entièrement gratuit pour tous les visiteurs. Cette politique, en ligne avec la tradition des musées nationaux britanniques, reflète la mission fondamentale du musée de rendre la culture et le patrimoine de l’humanité accessibles au plus grand nombre de personnes.
Bien que l’entrée soit gratuite, il est recommandé de réserver en ligne un billet à créneau horaire sur le site officiel du British Museum, particulièrement en haute saison touristique (été et périodes de vacances) ou les fins de semaine. La réservation, bien que non obligatoire, vous permettra d’éviter les files d’attente et garantira votre entrée même les jours de très forte affluence, quand le musée peut atteindre sa capacité maximale.
Les expositions temporaires spéciales, contrairement à la collection permanente, sont généralement payantes. Pour les expositions temporaires aussi, la réservation anticipée est vivement conseillée, car elles ont tendance à afficher complet, notamment aux heures les plus demandées comme les fins de semaine.
Le British Museum propose une variété de visites guidées payantes qui permettent d’approfondir des collections ou des thèmes spécifiques. Ces visites sont conduites par des experts du musée et représentent une excellente opportunité pour enrichir votre expérience.
Des audioguides sont également disponibles en 10 langues différentes. L’audioguide offre plusieurs parcours thématiques et peut être une bonne alternative aux visites guidées pour ceux qui préfèrent explorer le musée à leur rythme.
Le British Museum respecte des horaires d’ouverture réguliers tout au long de l’année, avec quelques variations pendant les périodes de vacances :
Le musée est fermé le 1er janvier et les 24, 25 et 26 décembre. Pour les jours fériés particuliers ou les événements spéciaux, les horaires peuvent être modifiés. Il est donc toujours recommandé de vérifier sur le site officiel avant votre visite.
L’ouverture en soirée le vendredi représente une excellente opportunité pour visiter le musée avec moins de monde. Lors de ces soirées, des événements spéciaux, performances musicales ou conférences thématiques sont souvent organisés, enrichissant l’expérience de visite.
Compte tenu de l’immense étendue et de la richesse des collections, il est pratiquement impossible de voir tout le British Museum en une seule visite. Pour une expérience de visite satisfaisante, vous devriez prévoir au minimum 3 à 4 heures, ce qui vous permettra d’admirer les chefs-d’œuvre majeurs et d’explorer les galeries qui vous intéressent le plus.
Si vous êtes passionné par une aire culturelle spécifique ou souhaitez approfondir les collections, envisagez de planifier plusieurs visites, en vous concentrant peut-être sur des sections différentes à chaque fois.
Pour profiter d’une expérience plus sereine avec moins de foule, les meilleurs moments pour visiter le musée sont les jours de semaine (lundi à jeudi), particulièrement en début de matinée ou en fin d’après-midi, et le vendredi soir lors de l’ouverture prolongée (après 18h00).
Si vous devez visiter le musée en période de forte affluence, concentrez-vous sur les galeries de l’étage supérieur ou les ailes latérales, qui ont tendance à être moins peuplées que les zones plus populaires comme la section égyptienne ou la Pierre de Rosette.
Le British Museum n’est pas seulement un lieu pour admirer d’anciens trésors, mais une institution culturelle vivante qui propose un riche programme d’événements et de visites spécialisées tout au long de l’année. Participer à ces activités peut enrichir considérablement votre expérience et vous offrir des perspectives uniques sur les collections.
Régulièrement, le musée organise des conférences gratuites présentées par des conservateurs et des experts internationaux sur divers aspects des collections ou des thèmes liés aux expositions temporaires. Ces événements, qui se déroulent généralement au BP Lecture Theatre, offrent des perspectives extraordinaires et la possibilité de poser des questions directement aux chercheurs.
Particulièrement populaires sont les lunchtime talks, des présentations brèves de 30 à 45 minutes tenues à l’heure du déjeuner et portant sur un objet unique ou une petite collection, permettant même à ceux qui ont peu de temps d’enrichir leurs connaissances.
Les Friday Late représentent l’un des formats les plus appréciés : pendant l’ouverture prolongée du vendredi, le musée organise des événements thématiques combinant visites aux galeries, performances artistiques, musique en direct, ateliers créatifs et dégustations. Ces événements, souvent liés à des célébrations internationales ou des commémorations culturelles, transforment le musée en un espace de socialité et de découverte avec une atmosphère particulièrement vivante.
Périodiquement, des soirées spéciales comme Museum Lates ou Silent Discos dans la Great Court sont aussi organisées, permettant de vivre les espaces du musée de façon insolite et festive.
Le week-end et pendant les vacances scolaires, le musée organise nombreuses activités dédiées aux familles, parmi lesquelles :
La majorité de ces activités est gratuite, mais certaines nécessitent une réservation anticipée en raison des places limitées. L’âge recommandé varie selon l’activité, mais généralement des programmes sont disponibles pour les enfants de 3 à 15 ans.
En plus de la collection permanente, le British Museum accueille plusieurs expositions temporaires chaque année, explorant en profondeur des cultures, périodes historiques ou thématiques transversales spécifiques. Ces expositions, contrairement à la collection permanente, sont généralement payantes et nécessitent une réservation anticipée.
Les expositions temporaires présentent souvent des prêts exceptionnels d’autres musées internationaux, créant des opportunités uniques d’admirer ensemble des objets normalement dispersés dans différentes collections du monde entier. Le calendrier des expositions est publié bien à l’avance sur le site du musée, permettant de planifier votre visite en fonction de vos intérêts spécifiques.
Le British Museum jouit d’une position centrale à Londres, dans le quartier de Bloomsbury, rendant son accès simple par tous les moyens de transport.
Le métro représente le moyen le plus efficace pour atteindre le musée. Les stations les plus proches sont :
De nombreuses lignes de bus desservent la zone autour du British Museum :
Non, ce n’est pas obligatoire, cependant, il est recommandé de réserver en ligne un billet gratuit avec créneau horaire sur le site officiel, particulièrement pendant la haute saison touristique ou les fins de semaine, pour éviter les files d’attente potentielles et garantir l’accès même lors des jours d’affluence maximale.
Pour les expositions temporaires spéciales, en revanche, la réservation est presque toujours nécessaire, car les billets ont tendance à être épuisés, notamment pendant les périodes les plus demandées.
Oui, il est autorisé de photographier dans la plupart des galeries du British Museum, à condition que les images soient à usage personnel et non commercial. L’utilisation du flash est autorisée, sauf dans certaines galeries spécifiques où sont exposés des matériaux particulièrement sensibles à la lumière (cela sera clairement indiqué).
Certains objets prêtés par d’autres institutions peuvent avoir des restrictions photographiques spécifiques ; dans ce cas, vous trouverez des panneaux appropriés à proximité. L’utilisation de trépieds compacts qui n’obstruent pas le passage est également possible, tandis que les selfie sticks sont généralement déconseillés dans les galeries les plus fréquentées.
Absolument oui. Malgré son immensité et le caractère académique de nombreuses collections, le British Museum offre de nombreuses opportunités pour engager les visiteurs plus jeunes. Les attractions particulièrement appréciées des enfants incluent les momies égyptiennes, les artefacts cérémoniels des cultures indigènes et les pièces de monnaie anciennes.
Le musée organise régulièrement des activités dédiées aux familles, notamment des chasses au trésor thématiques, des ateliers créatifs et des séances de contes. Une audioguide spécifique pour les enfants est également disponible, conçue pour rendre la visite plus interactive et captivante.
Pour les familles, des tables à langer sont disponibles dans tous les toilettes, une zone de pique-nique au sous-sol où consommer des collations apportées de chez soi, et des menus pour enfants dans les cafés du musée.
Le musée offre plusieurs options de restauration pour répondre à différents besoins :
Il est recommandé de réserver pour le Great Court Restaurant, surtout les fins de semaine ou pendant la haute saison. Les autres points de restauration fonctionnent avec un service au comptoir sans réservation.
À proximité du musée, le quartier de Bloomsbury offre également de nombreux restaurants et cafés qui constituent des alternatives souvent plus économiques.
Oui, le musée s’engage à garantir l’accessibilité à tous les visiteurs. Le bâtiment est entièrement accessible en fauteuil roulant, avec des rampes, des ascenseurs et des installations sanitaires appropriées. L’entrée principale sur Great Russell Street dispose d’une rampe, tandis qu’une entrée de plain-pied sans escaliers est disponible sur Montague Place.
Des fauteuils roulants sont disponibles gratuitement sur demande (il est recommandé de réserver à l’avance), ainsi que des tabourets portables pour se reposer pendant la visite. Pour les visiteurs malvoyants, des cartes tactiles et des descriptions en braille d’objets sélectionnés sont disponibles.
Les visiteurs malentendants peuvent bénéficier de guides en langue des signes britannique (BSL) via tablette et de boucles auditives dans tous les espaces informatifs. Les chiens guides et les chiens d’assistance sont les bienvenus dans tout le musée.
Non, ce sont deux institutions distinctes. Jusqu’en 1973, la British Library faisait partie du British Museum, et la célèbre Salle de Lecture circulaire au centre de la actuelle Great Court était la salle principale de la bibliothèque. En 1973, la British Library a été créée en tant qu’entité indépendante, et en 1997, elle a déménagé vers son siège actuel à St. Pancras.
Aujourd’hui, la British Library est située dans un bâtiment moderne près de la gare de King’s Cross St. Pancras et abrite l’une des plus grandes collections bibliographiques du monde, notamment des manuscrits historiques comme la Magna Carta et les carnets de Léonard de Vinci. Elle mérite absolument une visite séparée, particulièrement pour les passionnés de littérature et d’histoire.
Le moyen le plus simple de rester informé sur les expositions temporaires est de consulter la section « What’s on » du site officiel du British Museum, où vous trouverez des informations détaillées sur toutes les expositions actuelles et futures, avec les dates, les tarifs et la possibilité de réserver les billets.
Vous pouvez également vous inscrire à la newsletter du musée pour recevoir des mises à jour régulières par email, ou suivre les profils officiels sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram), où sont publiés des contenus relatifs aux expositions et aux événements programmés.
Les expositions principales sont généralement annoncées 6 à 12 mois à l’avance, permettant de planifier votre visite avec une grande anticipation.
Le musée dispose d’un vestiaire payant situé près de l’entrée principale, où il est possible de déposer les manteaux, les parapluies et les bagages de petite et moyenne taille.
Pour des raisons de sécurité, il n’est pas possible d’apporter des bagages de grandes dimensions à l’intérieur des galeries. Si vous voyagez avec des valises encombrantes, il est recommandé d’utiliser les services de consigne bagages aux principales gares (Euston, King’s Cross, St. Pancras) ou l’un des nombreux services privés présents dans le centre de Londres.
Il est à noter que tous les bagages, y compris les bagages à main, sont soumis à des contrôles de sécurité à l’entrée du musée.
Les City Card vous permettent d'économiser de l'argent sur les transports publics et/ou les droits d'entrée dans les principales attractions touristiques.
